2.2. Hypothèse de symétrie [3]

 

L’image est considérée symétrique par rapport aux bords définis par l’image floue. Cette symétrie est aussi bien de haut en bas que de droite à gauche. Une valeur à l’extérieur est égale a sa valeur symétrique.

La Figure 2.2.1 donne l’exemple de deux correspondances entre la valeur ‘’bleu’’ à l’extérieur et son symétrique horizontal situé l’intérieur ainsi que la valeur ‘’jaune’’ à l’extérieur et son symétrique vertical situé à l’intérieur.

 

 

Figure 2.2.1 : Egalité entre valeurs pour image dite symétrique.

 

L’Hypothèse de symétrie est une autre manière qui permet de rendre l’inversion de la matrice H simple. Car avec telle hypothèse H est Toeplitz-plus-Hankel, qui est une matrice diagonalisable par utilisation de la matrice cosinus discrète C ayant pour éléments , où i et j désignent respectivement la ligne et la colonne, avec :

 

et delta de Kronecker.

 

H peut être décomposé en la somme de deux matrices de Toeplitz et de Hankel :

 

 

avec chaque sous matrice {Hi  avec i = 0,…,m} donnée par la formule suivante :

 

 

J est une matrice carrée de dimension N ayant des 1 sur la diagonale secondaire et des zéros ailleurs.

 

Chaque matrice Hi peut être diagonalisée par la matrice :

 

 

Le calcul des valeurs de la diagonale se fait de la même manière que pour la matrice circulante :

 

 

La matrice H et diagonalisable par la matrice résultante du produit Kronecker entre deux matrices :

 

 

Le calcul des valeurs de la diagonale, s’effectue en quatre étapes :

 

 

P est la matrice de permutation du produit de Kronecker, elle vérifie PtP =I

 

1/

Où le calcul de est construit par les valeurs propres de Hi

 

2/

Le N représente soit le nombre de ligne ou de colonne.

 

La matrice  a la même forme que Hi donc diagonalisable par la matrice :

 

 

3/

 

4/

 

M représente le nombre de colonnes si N représente le nombres de ligne et vice-versa.

 

Vu que la matrice  est diagonale, alors la dernière étape ne fera que changer la position des valeurs mais  reste diagonale.

 

Important : La matrice de la réponse impulsionnelle doit être symétrique par rapport à la colonne et la ligne du milieu :

 

h(-i,-j)=h(-i,-j)= h(-i,j)= h(i,-j)

 

Malgré que cette méthode paraisse plus compliqué que la circulante, lors de son implémentation, l’algorithme est plus simple puisqu’il y a que des permutations à faire où les matrices sont diagonales, donc seulement une transposition d’une matrice qui contient dans ses colonnes les diagonales de   puis de .

 

 

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