1. Introduction

 

Un grand nombre d’images dégradées peuvent être considérées en bonnes approximations comme résultant d’une convolution entre une image originale et une réponse impulsionnelle. Cette réponse impulsionnelle est responsable du ‘’flou’’ de l’image.

Nous considérerons que cette réponse impulsionnelle est connue ou à pu être déterminée auparavant.

 

Plusieurs méthodes permettent de restaurer cette image dégradée afin de trouver une image approchant de l’image originale perdue. Parmi celles-ci, le filtrage inverse, l’inversion généralisée, la déconvolution récursive. Nous nous cantonnerons ici aux méthodes de déconvolution non itératives.

 

La déconvolution revient dans ce cas à résoudre un système qui à plus d’inconnues que de données. Pour limiter le nombre d’inconnus aux nombres de données, il est nécessaire de faire des hypothèses sur une partie des inconnues, c’est à dire sur les bords de l’image. Nous étudierons les effets que peuvent produire ses hypothèses sur la qualité de reconstruction de l’image.

 

Le système peut être mis sous forme matricielle. Sa résolution équivaut à l’inversion d’une matrice. Certaines formes de matrices sont plus faciles à inverser que d’autre, comme les matrices diagonales ou celles qui se mettent rapidement sous forme diagonale. Tel est le cas des matrices circulantes diagonalisables par la Transformée de Fourier Discrète (DFT) et les matrices Toeplitz-plus-Hankel diagonalisable par la Transformée en Cosinus Discret (DCT).

 

Nous nous limiterons aux hypothèses de périodicités et de symétrie de l’image qui donnent respectivement des matrices Circulante et Toeplitz-plus-Hankel et une inversion en Nlog(N).

 

 

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